Paul Emile BORDUAS

1905-1960 

Catalogue raisonné : 
Numéro d’inventaire.  2005-1051
Provenance
Martha Jackson Gallery, New York
Acquis auprès de la galerie en 1957 par The Collection of Robert F. and Patricia G. Ross Weis.
Over the span of several decades, Robert F. and Patricia G. Ross Weis assembled an exceptional collection that represents a veritable compendium of 20th-century art. The collection encompasses significant works by such luminaries as Henri Matisse, Pablo Picasso, Georges Braque, Max Ernst, Piet Mondrian, Mark Rothko, Arshile Gorky, and many others. Robert F. Weis (1919–2015) served as chairman of Weis Markets, the family business established in 1912 in Sunbury, Pennsylvania. He and his wife, Patricia G. Ross Weis (1927–2024), shared 57 years of marriage. Their son, Jonathan Weis, continues the family legacy as chairman, president, and chief executive officer of the company.
Expositions
Selon le comité du catalogue raisonné on peut supposer que l'oeuvre fut présentée à l'exposition du Collège Pierre Corneille (1954) et lors de l'exposition EN ROUTE! en octobre 1954 à la Galerie Agnes Lefort à Montréal.
Références bibliographiques
BORDUAS, Paul-Émile , Écrits II. Tome 2: 1954-1960 (édition critique par André-G. Bourassa et Gilles Lapointe), Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal, collection "Bibliothèque du Nouveau Monde", 1997, p. 913, daté "1953": corriger en vertu de sa mention sur la liste "Aquarelles 1954", page 2, Dossier T. 240.
Observations
IMPORTANT: Il est à noter que le titre "Blancs printaniers" concerne deux oeuvres: une huile (CR # 2005-1456) et la présente aquarelle, d'abord acquise par la Martha Jackson Gallery de New York (Écrits II, p. 912-913).
PAUL-ÉMILE BORDUAS (1905-1960)
Blancs Printaniers
signed and dated 'Borduas 54' (lower right); titled 'Blancs printaniers"' (on the reverse)
watercolor on paper
22 x 30 1⁄8 in. (60 x 76.5 cm.)

Prix sur demande

Historique
Cette oeuvre fait partie d'une série de huit aquarelles de 22" x 30" peintes à New York en 1954. Elles furent expédiées de Paris à la Martha Jackson Gallery (32 East 69th, Street, NewYork 21,N.Y.) au début mars 1957, avec un lot supplémentaire de 10 aquarelles de formats variés destiné à Gérard Lortie de Montréal. (BORDUAS, Écrits II, Tome II, p. 899-900).

1. Les Forces étranges
2. Confusion végétale
3. Trouées blanches
4. Blancs printaniers
5. Les Promesses du vin
6. L'Arlésienne en balade
7. Au jardin de l'idole
8. Ardente chapelle

Dans une lette datée du 4 février 1957, Borduas informe Gérard Lortie : "J'attends, jeudi prochain [7 février], le propriétaire-directeur de l'une des plus importantes galeries de Paris. L'on verra ce qu'il en sortira."

Le galeriste en question est Charles-Auguste Girard, alors propriétaire de la galerie Rive Droite. Il semblerait que ces aquarelles n'ait pas attiré son attention, considérant ce que Borduas dira plus loin dans la même lettre :

"J'ai fouillé dans les aquarelles de 1954, il n'y en a pas eu d'autres depuis, pour répondre à votre désir et au désir de Martha Jackson qui m'en demandait aussi le même jour. J'ai fait deux parts : l'une de huit grandes pour Martha et l'autre de dix, de formats variés, pour vous, dont la liste est ci-jointe. Ce sont les dernières à vendre."

La Presse, jeudi 17 juin 1954

BORDUAS 1950
VENDU / SOLD
Paul-Emile BORDUAS (1905-1960)
"Au fond du temple"
1950
Aquarelle, encre et gouache
Format: 9.5” x 6.75"
Exposition: Atelier de St-Hilaire, 18-25 novembre 1950, No. cat. 40
Provenance: Collection du peintre Hans Ekers (St-Hilaire)
Catalogue raisonné No. accession: 2005-0857


Tout comme Francois-Marc Gagnon notais au sujet de l'oeuvre Le vent d’ouest apporte des chinoiseries de porcelaine, 1950, cette œuvre, Au fond du temple, 1950  est un bel exemple d’aquarelle de 1950 chez Borduas. Le mot aquarelle n’est pas toujours à prendre au pied de la lettre, puisqu’il peut entrer de l’encre ou de la gouache dans ses aquarelles, comme c’est le cas ici. Borduas procède en deux temps. Utilisant un médium d’aquarelle très diluée, il distribue les masses principales sur la surface. Le séchage produit des concentrations de la couleur. Il en résulte un traitement délicat de l’ensemble, parfaitement évoqué dans le titre.
 Chaque aquarelle de 1950 joue ainsi avec un monde d’association d’idées et de formes. On ne s’étonne pas qu’elles se vendent bien lorsque Borduas ou le critique Robert Élie les exposent dans leurs domiciles respectifs en 1950, 1951 et 1952, et qu’elles soient souvent restées dans les collections privées.


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Archives

Guido Molinari et le sculpteur et peintre Ulysse Comtois lors de l’exposition « En Route » de Paul-Émile Borduas, à la Galerie Agnès Lefort. – Octobre 1954.
Paul-Émile Borduas s'entretient avec Judith Jasmin à son atelier de Paris.
Émission Carrefour, diffusée le 2 mai 1957.


 

 

 

Heritage Minutes: Paul-Émile Borduas
Paul-Émile Borduas, Québec's voice of the Quiet Revolution, reflects on the impact of his writing and art in his Paris studio (1957). For more information about Paul-Émile Borduas, visit: http://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/paul-emile-borduas/

 

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